Le Mas Soubeyran
30140 MIALET
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Ouverture :
du 1er mars au 30 nov.
de 9h30 à 12h00
et de 14h00 à 18h00
en juillet-août
de 9h30 à 19h00
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tél +33 (0)4 66 85 02 72
fax +33 (0)4 66 85 00 02
musee@museedudesert.com

MAGEN, Jeanne. Voir : MAJAL, Jeanne.
MAGON, Jeanne. Voir : MAJAL, Jeanne.
MAGY, Jeanne. Voir : MA(H)ISTRE, Jeanne.
MAJAL ou MAZADE ; MEJAN(NE) ; MAGON ; MAZEL ; MAGEN ; LA VIVARESE ;MATHIEU, Jeanne. Fille de Pierre, du Coulet, près de Saint-Félix-de-Chateauneuf ou Châteauneuf-de-Vernoux., diocèse de Viviers Arrêtée à l’assemblée du Creux de Veye le14 septembre 1701, jugement de Basville du 4 novembre 1701. Prisonnière à la Tour de 1701 au 14 octobre 1704 puis dans d’autres tours d’Aigues-Mortes jusqu’en 1707. Détenue depuis plus dun an, elle écrit dAigues-Mortes à son père un 13 mai, citant 3 compagnes : Marie Mion, Lucrèce Gigou (à la Tour de 1705 à 1710) et Anette, originaire des environs de Caponit. Présida une assemblée aux environs de Vallon à la demande d’Antoine Court (qui l’appelle dans ses mémoires Jeanne Balastière). Lors de la dernière révolte fomentée dans le Vivarais en 1709, deux prophétesses, elle et Isabeau Catalon, sont envoyées dans le Bas-Languedoc et arrêtées près de Nîmes. Seconde captivité en 1712, plus de traces après cette date.
MALZAC Des Vanels, près de Vébron. Répression de l’assemblée de la Baume Dolente tenue par le prédicant Roman en 1698. Jugement de Broglie du 2 avril 1698. Mise à la Tour de Constance avec ses 2 surs.
MALZAC, Marie. Des Vanels, près de Vébron. Répression de l’assemblée de la Baume Dolente tenue par le prédicant Roman en 1698. Jugement de Broglie du 2 avril 1698. Mise à la Tour de Constance avec ses 2 surs, rationnaire en 1698 et 1699. Marie y est seule le 31 mars 1701.
MALZAC, Suzanne. Des Vanels, près de Vébron. Répression de l’assemblée de la Baume Dolente tenue par le prédicant Roman en 1698. Jugement de Broglie du 2 avril 1698. Mise à la Tour de Constance avec ses 2 surs, rationnaire en 1698 et 1699.
MANET, Isabeau. Voir : MENET, Isabeau.
MANET, Jeanne. Du Vivarais. Condamnée avec sa sur Isabeau par un jugement de Bernage du 1° mars 1737, pour avoir assisté à une assemblée le 29 mars 1735. Jeanne, 17 ans, s’échappe et se réfugie en Suisse.
MANON. Voir : LAPRA, Anne.
MANOUVELLE, Louise. Épouse de Jean Nègre. Assemblée de Saint-Lager-de-Peyre en 1706. Dite :"bonne pour la Tour de Constance" lors de l’instruction ouverte par le prévôt, elle a 50 ans. Écrou incertain.
MANUELLE, Catin. Sur d’Isabeau Manuelle. Écrou le 30 juin 1693, à l’hôpital le 1° août 1693, réintégrée le 8. Sortie le 25 août 1693.
MANUELLE, Isabeau. Sur de Catin. Écrou le 30 juin 1693. Sortie le 19 août 1693.
MARGUERITE. Voir : RAHOUSSE.
MARIE, Madeleine. De Saint-Julien-Boutières-en-Vivarais. Jugement de juillet 1724, peut-être après une première incarcération à la Tour en 1716. Légataire de Béraud le 24 juillet 1725. Morte en 1736 ou 1737.
MARIETTE. Voir : PLANQUE, Marie.
MARION, Madeleine. De Saint-Julien-Boutières. A la Tour en 1725, pour avoir assisté à une assemblée. Morte en 1736.
MARTIAL(LE) ou MARTIN, Suzanne. De Figairoles. Répression de l’assemblée du 11 octobre 1726 à Saint-Marcel près Valleraugue. Jugement de La Fare du 21 octobre 1726. Déjà incarcérée puis libérée en 1704. Citée, sous le nom de Martin, par Marie Durand le 21 juin 1756 comme réfugiée en Suisse.
MARTIN, Antoinette. De Saint-Martin. Enfermée fin juin 1689.
MARTIN, Suzanne. Voir : MARTIAL(LE), Suzanne.
MARTINE ou LA BASTONNE, Marthe. Du Cros. Sur la liste des rationnaires en 1704.
MARTINE, Françoise. Rationnaire en 1701 ( ?). Sur la liste des rationnaires en 1704.
MATHIEU, Jeanne. Voir : MAJAL, Jeanne.
MAUMEJAN, Isabeau. De Clarensac, née entre 1679 et 1696. Veuve d’André (Ar)mingaud, cordonnier. Un fils ( ?). Répression de l’assemblée du 13 février 1752 tenue aux Valons de Clarensac. Jugement de Saint-Priest du 17 mars 1752 condamnant deux hommes aux galères et cinq femmes à la Tour ; ce sont tous des Nouveaux Catholiques ne dissimulant plus qu’ils n’ont jamais cessé d’être protestants. Écrouée le 21 mars 1752. Libérée par Beauvau de sa propre autorité le 30 septembre 1766.
MAURIC, Isabeau. Voir : MAURIGUE, Isabeau.
MAURIGUE ou MAURIC, Isabeau. De Bourdiguet, Aigaliers. Prédicante, condamnée à la prison à vie à la Tour de Constance après le Complot des Enfants de Dieu, en mai 1705. Prisonnière entre 1701 et 1712.
MAURIGUE, Marguerite. Voir : MAURY, Marguerite.
MAURINE Sur la liste des rationnaires de 1704.
MAURY ou MORI(GU)E ; MAURIGUE, Marguerite. Née le 10 juin 1702 ou 1701 à Nîmes. Fille de Jacques, voiturier, et de Louise Issoire. Épouse le 23 janvier 1723 Pierre Chabanel, décédé non catholique le 28 juillet 1763. Quatre enfants. Sa fille aînée Louise Chabanel, née le 20 mars 1724, épouse le 9 novembre 1948 un neveu D’Élisabeth Michel, condamnée par le même jugement. Condamnée à la prison à vie en avril 1730, pour avoir assisté à une assemblée. Le duc de Crussol, de la maison d’Uzès, intervient le 16 janvier 1735, affirmant qu’elle se rendait chez l’un de ses enfants et n’était pas à l’assemblée, l’Intendant lui répond : "La punition n’a fait aucune impression ni sur elle ni sur sa famille". Le curé Gilles, appuyé par le major Combelles le 23 avril 1742, atteste sa conversion. Abjuration non signée le 18 mars 1742. Lettre de Rappel le 7 mai 1742 , libérée en mai 1742. Décédée Non-Catholique le 27 février 1765.
MAZADE, Jeanne. Voir : MAJAL, Jeanne.
MAZAURIC ou MAZAURIGUE, Jeanne. Née en 1685, fille de Pierre, tonnelier, de Mazauric, près de Saint-André-de-Valborgne. Arrestation des Multipliants, jugement de Bernage du 22 avril 1723. Prophétesse itinérante se déclarant protestante, liée d’amitié avec Loubier ; aurait déjà été écrouée pendant cinq ans à Carcassonne pour assemblées de 1706 à 1712. Incarcérée le 23 avril 1723. Disparue entre 1724 et 1736.
MAZAURIGUE, Jeanne. Voir : MAZAURIC, Jeanne.
MAZEL, Jeanne. Voir : MAJAL, Jeanne.
MEGE, Marie. Voir : MEZE Marie.
MEJ(E)ANNELLE, Madeleine. Rationnaire en 1704. Sortie le 30 septembre 1704.
MEJAN(NE), Jeanne. Voir : MAJAL, Jeanne.
MENET ou MANET, Isabeau. Née le 5 septembre 1711, de Beauchastel en Vivarais. Épouse le 18 juin ou le 19 avril François Fiales, travailleur de terre de Saint-Georges, âgé de 25 ans. Une fille aînée et un fils né dans les prisons de Pont-Saint-Esprit. Un jugement de Bernage du 1° mars 1737 la condamne à la prison à vie pour avoir assisté à une assemblée le 29 mars 1735. Sa sur Jeanne, 17 ans, sous le coup du même jugement, s’échappe et se réfugie en Suisse chez un oncle et une tante. Son mari, condamné aux galères, y mourra en 1742. Entrée à la Tour sur Ordre du roi, le 28 janvier 1737 avec un fils au sein, Michel-Ange. Elle demandera à sa sur, dans sa dernière lettre du 26 décembre 1743, de l’accueillir à Genève et il est remis à son frère à l’âge de 6 ans. Les trois lettres qu’elle envoie à sa sur permettent à celle-ci d’informer le Comité de soutien. Élargie le 3 mars 1750, sur Ordre de Le Nain, et rendue à son frère, sa présence étant devenue dangereuse pour les prisonnières (folie réelle ou simulée, ou phtisie). Décédée Non-Catholique à son domicile le 3 mai 1758.
MEYNIER, Anne. Née en 1706, de Saint-Chaptes, veuve de Pierre Bruguière, bourgeois, mère d’Élisabeth, élevée au couvent des Ursulines d’Uzès, qui abjure la CAR à sa sortie à 19 ans. Belle-sur d’un fermier général du Languedoc, qui a demandé l’internement d’Élisabeth qui est reprise et ramenée au couvent en 1745. Sa mère écrit alors à Saint-Florentin un mémoire "impertinent" de 24 pages où elle fait "l’apologie de l’apostasie de sa fille" et donne "ses conseils sur le gouvernement de l’État par rapport à la religion". Longuement recherchée et enfin écrouée à ses frais, le 2 juillet 1746, Lettre de Cachet du 20 mars 1745. Proteste que Desubas, récemment exécuté, est l’auteur du Mémoire, regrette dans un placet ’avoir signé son mémoire". Âme de la résistance aux abjurations avec Madeleine Pillet. Saint-Florentin demande le 7 septembre 1751 de "faire vérifier les véritables dispositions d’esprit de cette veuve et si vous la croyez suffisamment punie", l’Intendant assure, le 4 janvier 1752 quelle a souvent témoigné son repentir". Elle est libérée par Lettre de Rappel le 23 janvier 1752.
MEZE ou MEGE, Marie. Reçoit des soins entre le 11 mars 1694 et le 18 août 1695.
MICARDE, Madeleine. Voir : NIVARD, Madeleine.
MICHEL, Élisabeth ou Isabeau. Née le 27 février 1701 à Nîmes, épouse le 30 octobre 1723 Antoine Julhien ou Jullian, calendreur d’étoffes, 4 enfants. Jugement de La Fare, le 3 avril 1730, pour avoir assisté à une assemblée. Supplique de Jullian en 1734, placet de sa femme en 1739. Abjure le 13 septembre 1742 (texte conservé). Lettre de Rappel du 30 octobre 1742, libérée le 30 octobre 1742.
MICHELLE, Esther. De Lasalle. Jugement de Broglie 15 avril 1692. Écrouée en 1693. À l’hôpital le 9 août 1693.
MION, Marie. Citée dans une lettre de Jeanne Magon, la Vivarèse, à la Tour de 1705 à 1710, comme une de ses 3 compagnes ardéchoises, originaires des environs de Caponit.
MONTEIL, Esther ou Jeanne. De Cournonsec. Prophétesse, emprisonnée à Carcassonne de 1703 à 1713. Entrée à la Tour en mars 1720. Disparue entre 1724 et 1736.
MORI(GU)E, Marguerite. Voir : MAURY, Marguerite.
MOULARD(E) ou VIALA®DE, Jeanne. Née vers 1647, de Colognac ou Saint-Hippolyte-du-Fort. Condamnée en 1697 pour avoir assisté à une assemblée. Citée par Giberte, ainsi que Riou "Saignoverte la Vivarèse". Se trouve à la Tour en 1698 avec Dauphine Seguin [ ?]. Morte le 8 novembre 1692.
MOULINEZE, Marguerite. Reçoit des soins entre le 11 mars 1694 et le 18 août 1695.
MOUNIER ou DAUPHINENQUE, Isabeau. Née vers 1691, fille de Pierre. De Saint-Agrève en Vivarais, prophétesse. Répression de l’assemblée du 14 septembre 1701, jugement de Basville du 4 novembre 1701. Fouettée et marquée à Privas le 23 novembre 1701. Écrouée le 3 décembre 1701 à la Tour de Constance où elle est encore en 1704. Détenue à Carcassonne de 1705 à 1715, libérée vers ou avant 1712 de Carcassonne et autres prisons. Arrêtée en Mai 1723, sur Ordre, internée à la Tour de Constance, elle y meurt en 1725, "donnant des marques de bonne chrétienne".
MURET(T)E ou BLANCARDY, Anne. Saint-Lager-de-Peyre, près de Marvejols, épouse de Pierre Muret, 40 ans, tisserand, galérien libéré en 1716, proche parente de Jean-Pierre Muret, défaillant au procès. Instruction ouverte en 1706 pour assemblée illicite. Jugements Roquelaure du 1° juin et du 9 octobre 1706 qui la déclarent "bonne pour la Tour de Constance" où elle entre la même année. Est à Carcassonne en 1712.